Lors de la manifestations du 1er mai 2026 à Paris, la 12ème compagnie d'intervention coupe le cortège au niveau du 149 boulevard Voltaire. Après une tentative ratée d'interpeller une personnes en noir, plusieurs coups de boucliers sont portés sur des membres du service d'ordre CGT. D'autres coups de boucliers et un coup de pied sont portés contre des manifestants pour faire reculer le cortège. Ces violences, bien que sans gravité, n'apparaissent pas proportionnées au but à atteindre et au comportement des manifestants visés.
Presque l'ensemble des agents de l'unité dissimulent leur visage au moyen de cagoule ou cache-cou, hors unités spécialement habilitées (arrêté 1107319A du 7 avril 2011). Deux notes de 2017 émises par la DOPC ainsi que le directeur central des CRS rappellent que « le principe général de l'accomplissement des missions de police demeure le travail à visage découvert » et que le les cagoules anti-feu ne peuvent être utilisée qu'en mode « cache-cou ».
Plusieurs agents ne sont pas porteurs de leur RIO, malgré la condamnation à deux reprises du ministère de l'Intérieur par le Conseil d'État (les 11 octobre 2023 et 29 avril 2026) à garantir « le port effectif et la lisibilité du numéro d’identification individuel », notamment motivées par la nécessité de pouvoir identifier les forces de l’ordre qui se rendraient coupables de violences policières au cours de manifestations.






















