Lors de la manifestations du 1er mai 2026 à Lyon, au niveau du 39 avenue Jean Jaurès, les CRS chargent le cortège syndicale de la CGT pour arracher la banderole d'un cortège de tête en train de se former. À cette occasion, plusieurs grenades lacrymogènes sont lancées en direction du cortège syndicale. « La manifestation se passait dans un calme absolu », rapporte un photographe.
Sur quatre agents dont le thorax est partiellement visible à l'image, aucun RIO est visible, qu'il soit absent, dissimulé sous l'équipement ou simplement trop petit. Le ministère de l'Intérieur a été condamné à deux reprises par le Conseil d'État (les 11 octobre 2023 et 29 avril 2026) à garantir « le port effectif et la lisibilité du numéro d’identification individuel », notamment motivées par la nécessité de pouvoir identifier les forces de l’ordre qui se rendraient coupables de violences policières au cours de manifestations.
La plupart des agents dissimulent leur visage au moyen de cagoule ou cache-cou, hors unités spécialement habilitées (arrêté 1107319A du 7 avril 2011). Une note de 2017 du directeur central des CRS rappelle pourtant que « le port de la cagoule cachant l'ensemble du visage à l'exception des yeux peut en aucun cas concerner les opérations de maintien et de rétablissement de l'ordre ».
Par ailleurs, un coup de matraque est porté à hauteur de tête sans que les images ne permettent de se prononcer sur sa légitimité.
























